L'itinéraire est continu et relie Gstaad à Küssnacht, où les première et dernière étapes se déroulent en boucle.
La première étape traverse le col de Saanenmöser et le col du Jaun, puis traverse les vallées du Jaunbach et de la Sarine pour revenir à Gstaad. La deuxième étape reprend par le col de Saanenmöser, puis via le Simmental, le col du Schallenberg et l'Entlebuch (région) jusqu'à Wolhusen. La montée finale vers le Buechehübeli se fait 20 km avant l'arrivée, située sur le campus de Sursee. La troisième étape, nettement moins vallonnée, traverse la Suisse centrale et passe par les lacs de Hallwil, de Baldegg, d'Ägeri et de Zoug, avant de se terminer à Küssnacht, au bord du lac des Quatre-Cantons. L'étape finale autour de Küssnacht est identique à l'étape d'ouverture du Tour de Suisse masculin, qui s'est déroulée le même jour. Elle comprend une boucle via Ebikon, une autre via Gersau et Goldau, et une seconde via Ebikon. La montée vers la chapelle de la Croix-Michel, à 15 km de l'arrivée, constitue la dernière occasion d'influencer le résultat final.
Lors du tour de Suisse masculin 2023, le coureur suisse Gino Mäder a été victime d'un chute qui lui a coûté la vie lors de la cinquième étape[1]. Lors des championnats du monde junior 2025, organisés en Suisse, c'est la coureuse Muriel Furrer, elle aussi suisse, qui a perdu la vie à la suite d'un chute. Le directeur de course, Oliver Senn s'exprime quelques semaines plus tard, pour présenter son souhait de mettre en place un système de traçage innovant lors d'un prochain tour de Suisse[2].
Ces mesures sont mises en place dès cette édition 2025. Chaque coureuse est équipé d'un boitier GPS. Ces boitiers sont reliés à une centrale de sécurité, chargée de surveiller les éventuels accidents[3]. Cette nouveauté est suivie de près par l'Union cycliste internationale, qui souhaite aussi mettre en place un système de suivi à l'occasion des championnats du monde 2025 au Rwanda[4].