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Nikka Costa

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Nikka Costa
Nikka Costa au Festival de Viña del Mar 1982
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (53 ans)
TokyoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Domenica CostaVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
Voice like Santo & Johnny's steel guitarVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Nikka Costa, Mermaid NikkaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Enfant chanteur (-), artiste d'enregistrement, nageuse, auteure-compositrice, chanteuse, sirèneVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Terry Ray Costa (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Nancy Costa (d)
Tano Costa (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Justin Stanley (en) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Tessiture
Instrument
Labels
Genres artistiques
Site web
Discographie
Discographie de Nikka Costa (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Marque ou logotype.
Œuvres principales

Domenica Costa, dite Nikka Costa, née le à Tokyo (Japon) est une chanteuse australo-américaine. Elle est la fille du producteur et chef d'orchestre Don Costa.

Elle nait à Tokyo en 1972[1]. Elle est la fille de Don Costa, compositeur, chef d'orchestre et producteur[Note 1]. Nikka Costa grandit dans le milieu de la musique ; à 5 ans, elle enregistre son premier titre : un duo avec Don Ho pour les fêtes de Noël[1].

Elle monte sur scène avec son père à 7 ans. À 8 ans, elle fait la première partie de The Police en Argentine[1] et chante sur l'album Don Costa Plays The Beatles[2]. Les deux producteurs de cet album et Don Costa publient l'album Nikka Costa en 1981[2]. Elle y reprend Out Here on My Own, qui lui apporte le succès[3],[1].

À 10 ans, elle se produit devant le président Reagan avec son parrain, Franck Sinatra[1]. Son père meurt en janvier 1983[3] et Costa doit continuer la tournée de l'album Fairy Tales. Elle s'éloigne de la chanson peu après, mène une adolescence normale et jouera dans un groupe au lycée[1]. À 14 ans, elle sort un troisième album, Here I Am, Yes It's Me, pour honorer son contrat[2].

Elle épouse le producteur de musique Justin Stanley[Note 2] et part habiter en Australie[2]. Elle y monte un groupe de funk, Littla Mona & the Shag Daddies. Le groupe se séparera après quatre concerts à Sydney. Costa monte Sugarbone à l'âge de 22 ans. Le groupe enregistre Butterfly Rocket en 1996, album qui reçoit deux nominations aux ARIA Music Awards.[2]

Elle revient aux États-Unis, et en 2000, son titre Like a Feather est utilisé dans une publicité Tommy Hillfiger. Cette mise en lumière permettra à Everybody Got Their Something d'être son premier album à sortir aux USA, et il se hisse au billboard 200. Le single devient un hit sur MTV[2] et son succès est mondial.

Costa a tourné avec Lenny Kravitz, Coldplay, AC/DC, Beck et D'Angelo, a enregistré avec Mark Ronson, a été nommée pour un MTV Music Award et a connu de nombreux succès en Europe[4]. Elle a également collaboré avec Prince : elle a écrit les paroles de son morceau Silver Tongue et s'est produite sur scène à ses côtés plusieurs fois entre 2002 et 2011[5].

Son dernier album Nikka & Strings, Underneath and in Between sort en 2017[4].

Vie privée

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Elle est en couple avec le producteur et auteur-compositeur australien Justin Stanley (en) avec qui elle a deux enfants[2] : une fille, Sugar McQueen (2006), et un fils, Suede (2013).

Discographie

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Albums studio

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  • 1981 - Nikka Costa
  • 1983 - Fairy Tales
  • 1989 - Here I Am... Yes, It's Me
  • 1996 - Butterfly Rocket
  • 2001 - Everybody Got Their Something
  • 2005 - Can'tneverdidnothin'
  • 2008 - Pebble to a Pearl
  • 2017 - Nikka & Strings: Underneath and in Between
  • 2024 - Dirty Disco

Notes et références

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Références

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  1. a b c d e et f (en) Richard Harrington, « Nikka Costa: Child of the Business », Washington Post,‎ (lire en ligne)
  2. a b c d e f et g (en-US) Millie Zeiler, « Top 10 Nikka Costa Songs », sur ClassicRockHistory.com, (consulté le )
  3. a et b (en) « Obituaries - UPI Archives », sur UPI (consulté le )
  4. a et b (en-US) Quentin Geerinckx, « Nikka Costa », sur QG Enterprise (consulté le )
  5. « Nikka Costa sort sa version de "Silver Tongue" sur son dernier album », sur Schkopi.com, (consulté le )

Liens externes

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