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Ignácz Gyulay

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Ignácz Gyulay
Fonctions
Président
Hofkriegsrat
-
Ban de Croatie
-
János Erdődy (d)
Commandant
31e régiment d'infanterie austro-hongrois (d)
Titre de noblesse
Comte
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 68 ans)
VienneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Allégeance
Activités
Père
Sámuel Gyulay (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Albert Gyulai (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Julie Marie Anna von Edelsheim (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
Parti politique
Personnalité politique avant l'apparition de partis (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Arme
Unité
31e régiment d'infanterie austro-hongrois (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Grade militaire
Conflits
Distinctions

Ignácz Gyulay, comte de Maros-Németh et Nádaska, né le à Hermannstadt et mort le à Vienne, est un feld-maréchal autrichien, issu d'une famille noble de Hongrie.

Ignácz Gyulay est le fils ainé du feld-maréchal Sámuel Gyulay (it). Il intègre jeune l'armée, devient officier général en et commandant du corps de Vukassovich en Croatie. Il se distingue dans les guerres de la Révolution française contre les Français, surtout en , à l'attaque du camp de Kempten.

Nommé feld-maréchal et quartier-maître général du prince Ferdinand, il déploie une grande valeur en et est fait prisonnier à Ulm. En de la même année, il est chargé de se rendre auprès de Napoléon Ier, qui se trouvait à une courte distance de Vienne, pour lui proposer un armistice ; il est délégué avec le comte de Stadion et Jean-Baptiste d'Autriche pour rédiger les articles du traité de paix qui est conclu à Presbourg le .

Ban de Croatie en , commandant de l'armée d'observation du Frioul en , démissionnaire cette même année ; rentré en fonctions, se montre avec distinction et est blessé à la bataille de la Piave. Il commande en un des trois corps destinés à couvrir les provinces de la Galicie, de la Transylvanie et du Banat. Il se signale de nouveau dans la campagne de France, surtout à Bar-sur-Aube contre Mortier, à La Ferté-sous-Jouarre contre Macdonald. Il participe également à la bataille de Paris qui entraine la première abdication de Napoléon

En , il passe le Rhin avec le 3e corps d'armée autrichien et entra en France par la Suisse. Il demeure longtemps dans la Côte-d'Or et y maintint assez la discipline.

Il est commandant des provinces-autrichiennes de l'Est en .

Bibliographie

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Liens externes

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