8e division d'infanterie algérienne
| 8e division d'infanterie algérienne | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Division d'infanterie |
| Rôle | Infanterie |
| Effectif | 13 196 (décembre 1943) |
| Garnison | Oranie |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
| Batailles | aucune |
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La 8e division d'infanterie algérienne (8e DIA) est une division française d'infanterie de l'armée d'Afrique. Créée pendant la Seconde Guerre mondiale, elle n'est pas engagée au combat.
Historique
[modifier | modifier le code]Dans les plans visant à la création de l'Armée française de la Libération, la division doit prendre le nom de 2e division d'infanterie algérienne et être formée à partir de la division d'Oran. Renommée 8e division d'infanterie algérienne, elle est officiellement créée le [1].
La division, installée en Oranie (avec quartier général à Oran), reçoit de l'équipement américain à partir de la fin 1943. La division compte alors 13 196 hommes, soit environ son effectif théorique. Mais la division manque de cadres européens et n'a pas de services[2].
En , la dissolution de la division est annoncée à ses officiers par le général de Lattre de Tassigny. L'objectif est de renforcer la 7e division d'infanterie algérienne et plus largement de recompléter les rangs des unités du corps expéditionnaire français en Italie[2].
La division est dissoute le . À partir du mois précédent, ses unités ont commencé à rejoindre la 3e division blindée ou la 7e division d'infanterie algérienne[2].
Composition
[modifier | modifier le code]- 2e régiment de tirailleurs algériens[2]
- 6e régiment de tirailleurs algériens[2]
- 9e régiment de zouaves, jusqu'en [2]
- 7e régiment de tirailleurs marocains, à partir d'[2]
- 2e régiment de spahis algériens[2]
- 66e régiment d'artillerie d'Afrique[2]
- 23e groupe de forces terrestres antiaériennes[3], à partir de [2]
- Compagnie de transmissions no 82/84[2]
- Compagnie de quartier-général no 82/28[2]
- Pas de bataillon du génie, pas de services[2].
Commandants
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Paul Gaujac, L'armée de la victoire, vol. 1 : Le réarmement, Charles-Lavauzelle, (ISBN 2-7025-0055-2 et 978-2-7025-0055-2, OCLC 12664929, lire en ligne), p. 174-175
- Paul Gaujac, L'armée de la victoire, vol. 3 : De la Provence à l'Alsace : 1944, Charles-Lavauzelle, (ISBN 2-7025-0126-5, OCLC 461876740, BNF 34916461, lire en ligne), p. 20
- ↑ Jacques Sicard, « L'artillerie antiaérienne et ses insignes », Militaria Magazine, no 144, , p. 51-58